Avenir des jeux en ligne
Apres les années de crise de 2004 à 2007, le secteur souhaite poursuivre son assainissement. Parmis les groupes de casino en ligne, aucun n’a fermé ses portes. Mais les choses ont changés. Pour Partygaming, un des grands leaders avant 2006, les effectifs sont deux fois moins qu’auparavant. Les fusions se sont faites en masse, comme PartyGaming avec IOG, etc. Les acteurs du marché se sont associés plus ou moins volontairement, mais la mutation était nécessaire. Pour le joueur, rien en apparence n’a permis de voir ces changements, pourtant en coulisse ceux-ci sont importants. Le joueur a une place bien plus importante qu’auparavant, les casinos en ligne s’intéressent enfin aux problèmes d’addiction, de fraudes bancaires, du jeu des mineurs, etc. Ceux-ci ne peuvent plus se permettre de faux pas, si ils souhaitent rentrer dans un cercle de casinos « de confiance » qui devrait s’avérer assez limités par rapport aux milliers de sites de jeux en ligne qui fleurissaient à la fin des années 90. L’industrie du jeu s’assainit et retrouve ses couleurs. Les dernières enquêtes officielles montrent que les problèmes sont bien moindres que ceux laissaient entendre les détracteurs du on line, bien au contraire, parfois le secteur des casinos en ligne fait mieux que le secteur terrestre. L’avenir des sites de casinos en ligne passera par l’obtention d’une licence de jeu, non plus dans un paradis fiscal, mais dans un Etat membre de la communauté européenne par exemple. Le Royaume Uni, Malte, l’Espagne, l’Italie prennent ce chemin en octroyant à des sites montrant pattes blanches des licences de jeu. En France, l’ouverture devrait être laborieuse, mais inévitable. Le gouvernement négocie actuellement avec la commission européenne de Bruxelles pour mettre en place le calendrier de l’ouverture du marché en ligne des jeux d’argent. Le PMU et la Française des jeux semblent mettre en place leur stratégie de contre offensive afin de garder l’avantage sur le marché national.
